07 mai 2011
Etape 1 : Aller de France jusqu’en Inde
Dates : Du 1 mai 2011 au 2 mai 2011 au matin
Me voilà vers midi à l’aéroport Charles de Gaule, je me demande si les employés ne vont pas me poser de problème. L’enregistrement ne dure pas longtemps. Un petit tour sur le net la veille ça vous évite du stress. Je passe sur une file à part, avec personne devant moi. Pas de soucis de poids au niveau du sac, normalement je l’avais pesé à 25kg, j’en ai 30 d’autorisés. Cela fait 10 minutes à peine que je suis là, impeccable. Bon il est trop tôt pour l’embarquement, je tourne en rond, j’achète un sandwich. Allez, 14h10, direction le contrôle de douane. Là ça craint un peu, je transporte mon ordinateur qui doit peser dans les 5kg et mon sac est plein d’autres choses. Obligé de sortir le portable, d’enlever ma ceinture, mais tout se passe bien et me voilà dans l’aire d’embarquement à attendre. Les hôtesses d’embarquement appellent les « zones » une par une. Mon tour arrive enfin. Mince c’est gros un A380, et encore je n’ai vu que l’étage où je suis. Désolé, pas de photo de la bête, vous en trouverez sûrement sur le net pour vous faire une idée.
Je m’installe donc, mon siège est au bord de l’allée, c’est mieux que de se trouver coincé entre les gens. Voilà ce que je trouve à ma place : un oreiller, une petite couverture et un casque sous plastique.
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Assis je comprends pourquoi, c’est le grand luxe dans cet appareil. L’engin que j’ai devant moi sert à la fois pour regarder des films et écouter de la musique. On peut même voir l’extérieur grâce à trois caméras situés sur le nez, sous le ventre et sur la queue de l’appareil.
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Bon voilà… c’est partit pour 6h30 de position assise jusqu’à Dubaï, première étape de mon voyage. Impossible de dormir, c’est donc avec de la musique et des films que j’ai passé le temps. A noter également, le repas dont les hôtesses vous servent le menu en début de vol. Cela reste du tout préparé mais c’est bon et copieux. En rechange manger sur une tablette de 30x40cm, c’est assez délicat.
Nous arrivons à Dubaï, enfin nous commençons notre descente… Je comprends mieux pourquoi il est déconseillé de prendre l’avion quand on a un rhume. Je n’ai jamais eu aussi mal aux oreilles. J’ai cru que mes tympans allaient se faire la malle. Une fois à terre, je me suis retrouvé à moitié sourd, tous les sons m’arrivaient assourdis. Cela ne m’a pas empêché de découvrir le terminal de Dubaï. C’est immense, tout en longueur et c’est un véritable centre commercial. Je me pose même la question de savoir si les boutiques ferment à une heure quelconque. En tout cas entre minuit et 3h du matin heure locale ce n’est pas le cas.
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Les gens attendent avec leurs valises, font les magasins, dorment sur les sièges ou à même le sol. Bref c’est un vrai bazar. Mais bizarrement je sens bien que l’heure est là, tout semble au ralentit. Au bout de 2 heures je parviens à remettre mes tympans à peu près en place… en me mouchant. Aïe ça fait mal. Un médicament pour le rhume et une boisson fraiche dans une chaîne bien connue à Paris (sisi ça commence par star et ça finit par cks) et bien ça a un prix. Ouais bon… 3,5€ chacun.
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2h30 du matin il est temps d’aller attendre pour le second embarquement. Bon c’est toujours un Airbus, mais bien plus petit. Et plus vieux aussi cela se voit à l’âge du matériel et au choix de films. Je suis du côté fenêtre cette fois ci. Nous décollons et le temps de réagir, j’ai à peine le temps de voler une photo de Dubaï en pleine nuit.
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Désolé la vue que je voulais prendre était bien plus belle. Je tombe sur un film de Bollywood en anglais. Quel bordel ! L’histoire part dans tous les sens entre des quiproquos, un mariage et une famille où les fils sont séparés étant petits… Et ils se mettent à danser au milieu de tout cela. Peu avant qu’un petit déjeuner nous soit servit (en fait un repas complet), je me tourne et aperçoit le lever du soleil sur l’Océan Indien.
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Pour ceux qui me connaissent, imaginez moi avec un sourire béat. Puis l’hôtesse me demande de fermer le store du hublot. Il faudra attendre d’être à 1/2h de Bangalore pour comprendre pourquoi, quand j’ouvre le store, la luminosité est crue et la chaleur traverse le hublot. J’aperçois au sol des champs. Première impression, on dirait une bête plaine française. Oui mais non, les exploitations sont petites, je doute qu’ils possèdent les machines de nos agriculteurs et la chaleur n’a rien à voir. La descente vers Bangalore commence, cette fois ci je prends mes précautions, et ça se passe.
Première chose à faire en arrivant, remplir une fiche qui nous est donnée dans l’avion… Tous les trucs habituels, oui mais personnellement, je n’ai pas de numéro de téléphone ici et l’adresse de mon stage est à rallonge. Non pas négociable il faut remplir. Et le papier indien n’est pas compatible avec les stylos européens. Je dis cela en riant jaune, j’ai fini par remplir la fiche avec un porte-mine. Et là j’explique à l’employé que j’ai un visa étudiant parce que je fais un stage. Et bien il doit être nouveau ou je dois être le seul depuis des lustres parce qu’il a faillit me renvoyer vers un de ses collègues… Merci à son collègue qui en passant s’est à moitié foutu de sa gueule. 1h après avoir atterrit et bon dernier, passage à la douane, encore moins pointilleux qu’en France. Et me voilà enfin à attendre le passage de mon bagage sur le tapis roulant. Celui-ci obtenu, surprise, je ne suis pas encore libre. Un petit papier à remplir et signer comme quoi j’ai bien récupérer mes bagages, on sait jamais que quelqu’un voudrait partir avec un sac plein de linge…
Bref, me voilà belle et bien libre de sortir sur le sol Indien. Après 15h de transit et pas une seule heure de sommeil depuis dimanche matin, autant vous dire que je suis crevé. Il est 10h30 heure locale.
Etape 2 : Premier jour ou découvrir le « paysage » et l’appartement
Dates : Journée du 2 mai 2011
Laurent, mon maître de stage, m’attend derrière la barrière devant l’aéroport. Facile c’est à peu près le seul européen dans la foule. Il me dit que c’est calme ici. Et bien je trouve cela déjà bruyant, ça promet. Il faut beau et chaud. Le taxi vient nous récupérer et me voilà avec un premier aperçu du code de la route local… Un code de la route ? Où donc ? Sur les grands axes tout le monde roule dans le même sens, c’est déjà ça, les deux voies sont séparées. Mais ça double à droite, à gauche, sans distinction. A noter également qu’en Inde les gens roulent à gauche, les anglais sont passés par là. Sur le bord de la route, des maisons me montrent bien la différence de richesse. Passage en centre ville avant d’aller jusqu’à l’appartement. Je vais habiter en banlieue de Bangalore, au sud ouest, Huttarahalli de son petit nom de quartier. Le taxi nous dépose sur l’avenue principale, encore quelques pâtés de maison sur lesquels je reviendrai plus tard. Nous voilà arrivés, le gardien est là, souriant, nous demandant si nous avons pris un petit déjeuner. Trois étages à monter, bon, aujourd’hui on prend l’ascenseur mais méfiance, vous allez voir pourquoi.
Je fais mes premiers pas dans l’appartement. C’est grand 60m² pour quelqu’un qui vit tout seul. Je vous fais faire le tour du propriétaire, excepté la chambre de mon hôte (organisée comme la mienne). Juste passé la porte, nous voici dans le salon, deux fauteuils, un canapé, une table basse, une table à manger et trois chaises.
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Le vide de la bibliothèque indique clairement que Laurent n’a pas l’intention de faire sa vie ici, même s’il a l’air parfaitement à l’aise.
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Une petite porte donne sur le balcon, enfin l’un des balcons.
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Oui on dirait un clapier et non tous les balcons n’en ont pas. La présence de ce grillage reste en grande partie un mystère. En face, devant l’immeuble, un premier chantier. Oui je dis bien un premier, vous verrez pourquoi. Voici la salle de bain, petite surprise, elles est où la cabine de douche ?
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Inexistante ? Bon, tant pis je ferais sans.
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Un petit aperçu de la cuisine et l’on passe dans ma chambre, l’armoire pour le linge, le lit avec le drap presque superflu un petit bureau…
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Et une porte qui donne sur ce que je pourrais nommer la buanderie. En fait une seconde salle de bain avec des WC à la turc.
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| De Inde - Semaine 1 |
Laurent s’en est servit pour installer la machine à laver et n’a pas mit de second chauffe-eau, je m’en servirai donc uniquement pour me brosser les dents.Et derrière la fenêtre ? Un chantier à un mètre à peine… J’ai pas fini avec celui là.
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Nous ressortons manger un morceau. L’avenue où le trafic est difficilement descriptible. Je vous l’ai dit ici on double de tout côté. Les gens klaxonnent beaucoup aussi. Non ils ne sont pas énervés, ils indiquent leur présence. Bon j’ai l’impression qu’ils le font parfois uniquement pour le plaisir. Et puis la largeur des voies dans les deux sens est variable selon le trafic. Il peut passer grosso modo trois à quatre véhicules de type voiture. Mais ici il y a énormément de motos et de scooter ainsi que de rickshaws, des véhicules à trois roues avec deux places remplaçant souvent les taxis. Laurent me confie les clés de l’appartement et va bosser tandis que je rentre me reposer et m’installer.
Vers 18h, extinction des feux, plus de lumière, je suis dans le noir. Ici la nuit tombe à cette heure là. Laurent m’a appris que régulièrement et de manière assez aléatoire, le courant est coupé par quartier pendant une heure car il n’y a pas assez d’électricité pour tout le monde. D’où le risque de prendre l’ascenseur et de se retrouver bloquer pendant une heure. Laurent rentre entre 19 et 20h et nous ressortons acheter des pizzas. Et bien la chaine de pizza aux dominos existe aussi ici ! Nous rentrons manger. L’orage se déclare pendant que nous discutons, cela rafraichit l’air c’est agréable. Minuit arrive et l’heure du sommeil également. Je l’espère réparateur, quel optimisme…
Mon premier jour en Inde s’achève donc, fatigué mais je pense pouvoir tenir le coup ici.
Etape 3 : Une semaine de travail
Dates : Du 3 mai 2011 au 7 mai 2011
Je vais réduire un peu cette partie de la semaine, car ce sera un peu mon quotidien pendant ces 3 mois et demi. De plus je doute que tout un chacun qui lira ses lignes soient intéressé par mes déboires informatiques, l’apprentissage du moteur 3D OGRE et la difficulté de mon stage. Je garde cela pour mes rapports bihebdomadaires à mon tuteur en France.
Premier jour de travail donc ou d’abord comment s’est passé mon premier réveil en Inde. Je vous ai parlé du chantier juste derrière ma fenêtre ? Ici les ouvrier commencent à 6h, ils dorment souvent sur le chantier ou à côté. Me voilà donc réveillé à 6h par un boucan d’enfer et je parviens tant bien que mal à sommeiller jusqu’à 8h. Laurent est déjà sur son ordinateur quand je me lève. Mais pas pour son travail, il fait un projet personnel pour se détendre. J’ai oublié de dire qu’il a 27 ans. Autant dire que s’il est mon supérieur au travail, l’ambiance ressemble plus à une collocation quand nous somme à l’appartement. Un petit déjeuner rapide et je me lance sous la douche… fraîche. Non l’eau froide n’existe pas vraiment ici, elle doit être à 15 ou 20°C. Mais comme nous sommes en été ici, la température extérieure est plus proche des 30°C. Bon Laurent devra m’expliquer comment fonctionne l’eau chaude. Il ne semble pas pressé de partir. Normal, ici les horaires sont un peu élastiques, arriver à 11h n’est pas vraiment un problème si chacun fait sa journée de travail. Nous partons tout de même pour être à 9h30 au bureau car à la fin du mois, Laurent revient en France pour un peu plus d’un mois. Il souhaite donc reprendre un rythme qui correspond plus à nos horaires de bureau. Avant de partir il me donne de la monnaie en cas de besoin, 1500 roupies soit un peu moins de 24€.
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Pour le premier trajet, il me fait passer par l’avenue. Quel chaos, ça va dans tous les sens. Les trottoirs sont faits de grosses dalles de granites parfois simplement posées en travers du caniveau. Les piétons marchent un peu où ils peuvent entre la route et les trottoirs en fonction du trafic et de l’état du bas côté. Oui car c’est sale il faut bien l’avouer. Ici c’est un relent intempestif, là c’est un tas de détritus que je ne détaille pas histoire de ne pas me sentir écœuré. Le bord de la route est parsemé de petites échoppes au contenu plus ou moins aléatoire de mon point de vu. Tiens, une supérette de quartier, j’y passerai en sortant. Qu’est-ce que tu dis Laurent ? Il faut traverser ? Comment ? Il n’y a pas de passage piéton. Nous devons observer la circulation et nous glisser quand un espace se libère ce qui est totalement non prévisible. En effet comme je vous le disais, l’occupation des voies se fait selon la circulation. Cela peut être équilibré dans les deux sens comme j’ai pu observer dans la semaine l’ensemble de la route allant dans la même direction. Nous arrivons cependant à passer de l’autre côté et bientôt nous voilà arrivés. Il faut compter en gros 10 minutes de trajet, ça va ce n’est pas trop dur même si la chaleur est déjà étouffante.
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Je dois signer un registre « visiteur » avec mes heures d’entrée et de sortie. Laurent me présente le responsable, l’administrateur, quelques collègues. Et ensuite ma place, le bureau est organisé en open space avec des sortes d’alvéoles de bureaux allant de 1 à 6 postes. Je n’ai qu’un voisin immédiat et un pilier de l’autre côté. C’est partit pour une journée de travail. Ici les gens déjeunent vers 13h. Les plats sont dans la pièce où donnent les WC et où l’on prend le café ou le thé. En fait de plat, il s’agit de riz blanc et de riz assaisonné accompagné d’un ensemble de sauces à la convenance de chacun. Des sortes de galettes sont aussi à disposition, au nombre de deux par personne. Un plateau, une cuillère et des ramequins pour les sauces et nous voilà partis. Laurent m’indique pour le premier jour ce qui est le moins épicé. Une fois mangé, retour au travail, jusque dans l’après midi où le besoin de café se fait sentir. En fait de café il s’agit de sachets lyophilisés, les même que j’ai aperçu pendu dans les boutiques. La règle est la suivante, un sachet, une dose de sucre et une dose de lait en pour. Cela se boit, j’espère que ça a assez de caféine parce que le goût est passable.
La journée se termine vers 19h, en tout cas pour moi, Laurent a encore du boulot. En rentrant je passe par la supérette acheter un appareil anti-moustiques à brancher. Nous ressortons manger des snacks dans un restaurant proche une fois Laurent rentré. Il me teste sur la nourriture épicée. Apparemment je ne suis pas un cas désespéré et devrais pouvoir survivre ici. Les épices sont fortes mais jusqu’à maintenant ne m’ont pas semblé cacher le goût des aliments, même en ayant la bouche en feu. De plus la brûlure passe après 5 à 10 minutes, autant dire que je m’attendais à bien pire. Bon d’accord j’ai échappé au pire certainement. Mais je croise les doigts, mon système gastrique ne s’est pas révolté jusqu’à maintenant. La plupart des autres jours de la semaine se sont déroulés ainsi. Préparation tranquille le matin, départ pour le travail en évitant autant que possible l’avenue surchargée. Je dois encore mémoriser ce chemin pour la période où je vais être tout seul.
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Jeudi soir un passage dans une autre supérette qui se trouve sur l’avenue au bout de la rue. De quoi prendre le petit déjeuner, se nourrir à domicile et Laurent m’a aussi fait goûté au coca local. Le « Thumps up » ce n’est pas mauvais du tout, ça a plus de goût que le coca et il y a quelques épices dedans. Non pas celles qui vous brûlent la bouche je vous rassure. Hier soir, je suis parti avant Laurent qui m’a dit qu’avec des collègues ils finissaient et allaient au même restaurant que nous en début de semaine. Il m’a demandé si je voulais venir. J’ai bien sûr accepté et il m’a passé son téléphone pour me prévenir. Après son appel, je me rends au restaurant pour les retrouver autour d’une table. Je précise du coup que ce restaurant est composé de deux parties, un snack/bar avec terrasse mais assez classe. Vous pouvez commander des snacks (des assiettes en fait avec une préparation dedans comme du poulet au citron ou des onion rings) et finir par un plat qui lui sera servit dans la partie restaurant, en intérieur. Là c’est beaucoup plus kitch, je tenterai de prendre une photo discrètement. Haut de plafond avec des colonnes, une décoration assez douteuse… bref. J’ai donc fini ma semaine de boulot par une soirée sympa entre collègues. A savoir qu’ici à 23h on vous menace de faire venir le commissaire de police. Mais bon, l’administration est parait il corrompue de bout en bout et il vaut mieux ne pas avoir affaire à elle.
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Ce samedi c’est repos intégral, réussi à dormir jusqu’à midi grâce aux boules quiès. Petit déjeuner tardif donc. Dans l’après midi je suis juste sortit prendre les quelques photos que voici depuis le toit. Je finis cet article aujourd’hui car demain je n’aurai pas trop le temps. Je suis convié à une cérémonie de mariage religieux le matin et la réception le soir. Et oui c’est un employé de la société qui se marie donc tout le monde est invité. Une aubaine pour moi de voir comme se déroule un mariage ici. La semaine prochaine je vous ferai un résumé et j’espère pouvoir prendre des photos du quartier, de l’avenue et du bureau. A bientôt donc.
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Ps : Je n’assure pas la chronologie des évènements au sein de la semaine, uniquement en termes de moment de la journée. J’espère que vous ne m’en voudrez pas. Je ne pensais pas avoir autant à vous raconter.






















